A Note From...

Escaping Abroad

3 months ago by

Escaping Abroad

Je suis paresseuse, genre très paresseuse.

Donnez-moi le choix entre sortir avec des amis ou re-regarder “Friends” sur Netflix et je vais choisir de traîner avec mon ordinateur pour regarder en boucle “Celui qui gagnait les paris” (si vous le connaissez, vous savez).

Et donc, au moment de me demander si je voulais passer un semestre à l’étranger, je ne voyais pas bien pourquoi faire mes valises, quitter mes amis, ma famille et mon cher NYC. FOMO mise à part, ça ressemblait à un gros effort et à un grand pas hors de ma zone de confort.

Alors que je me demandais si je devais ou non partir à Londres, j’ai commencé à réévaluer ce qui me retenait vraiment. Est-ce que ma routine quotidienne était devenue trop confortable ? Est-ce que j’évitais délibérément des interactions sociales ? Pourquoi avais-je l’impression que faire de nouvelles choses et rencontrer de nouvelles personnes demandait trop d’effort ? Est-ce que c’était parce que c’est bizarre et risqué ? Peut-être qu’être paresseuse est ma façon de me protéger. Soyons honnêtes, re-revoir “Dirty Dancing” est la seule source certaine de confort, non ?

J’ai donc finalement décidé de partir pour l’échappée ultime, de préparer un (très grand) sac, de sous-louer ma moitié de chambre et je suis partie à Londres. En m’installant à Londres, je m’attendais pleinement à une expérience temporaire mais j’étais aussi très consciente de l’effet que ces cinq mois à l’étranger pourraient avoir sur moi. Alors que j’étais forcée de m’installer dans un environnement entièrement nouveau, et de rencontrer des gens venus du monde entier, je me suis surprise moi-même par ma facilité à engager la conversation. Et par ma facilité à me lier avec des gens et à savourer sincèrement leur compagnie, si je ne me concentrais pas trop sur les introductions gênantes.

Il s’avère que je me rendais les choses beaucoup plus difficiles en m’attendant avec angoisse au pire plutôt que d’espérer le mieux. Échapper à ma routine quotidienne m’a permis de réaliser à quel point j’avais besoin de créer des liens avec des gens et je me suis améliorée dans l’identification des personnes avec qui je m’entends vraiment bien. Et le fait de sortir, de faire des plans de sortie et de voyager dans le monde avec d’autres m’a rendue plus à l’aise avec moi-même.

A mon retour à New York, je serai évidemment ravie de renouer avec mes amis mais je vais aussi rester ouverte à de nouvelles amitiés. Je ramènerai avec moi l’excitation des nouvelles rencontres et des découvertes de nouveaux endroits. Je profiterai pleinement de la vie à New York et j’absorberai tout ce que la ville a à offrir, comme si c’était pour un séjour temporaire. A partir de maintenant, quelques après-midis de paresse avec Netflix rechargeront mes batteries plutôt qu’une retraite.

M’échapper vers un nouveau pays m’a permis de prendre le recul nécessaire pour remettre les choses en contexte et me fixer de nouveaux objectifs. Dans un nouvel environnement, j’ai pu voir tout ce que je pouvais faire, à quel point j’étais forte. C’était une période de réinvention, un moment pour me re-définir moi-même.

Par Nina Sivan

2 comments

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  • Marla from Toronto 26 mars 2019, 5:33 / Répondre

    Beautiful message. I think we assume that when we go outside our comfort zone it’s going to expose our weaknesses but instead the opposite happens…We are able to see that connections are made that strengthen our sense of self! What you said..lol

  • Naydeline 26 mars 2019, 7:08 / Répondre

    I love this story, and the message it holds. I completely agree that when you escape your comfort zone and open yourself up to new experiences, you are able to make great connections with people who otherwise would’ve been strangers. I don’t know who I would be if I didn’t escape my NYC bubble for two years, and ventured out of state to a new environment. But also, London! I want to escape to London so bad, one day.

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